Originaire du Limousin (née à St Pardoux en 1942) Fanny Gondran vit à Lyon depuis 1982.
Elle suit des études de philosophie puis se consacre à l’écriture de poésie, de récits poétiques et de nouvelles.
Travaux d’écriture : années1965/1985.
Poèmes dans revues poétiques : 2 recueils de poèmes (aujourd’hui épuisés) aux éditions P. J. Oswald, À jaillir de l’ombre et Cet espace où je tremble.
Collaboration à la revue Sorcières dirigée par Xavière Gauthier. Plusieurs textes y sont parus.
Puis une longue période sans écrire.
En 1999-2000 un récit paru aux éditions Comp’act, Tulie, juste un peu plus loin a été primé aux Journées d’Auteurs de Théâtre de Lyon (ce texte a été lu et mis en espace par la compagnie Macocco-Lardenois au Théâtre des Célestins Théâtre G.Philipe à Villeurbanne et à la médiathèque de Vaise). Des nouvelles parues en revues (Atlantica, Pyrène, Harfang, Encres Vagabondes) de 2000 à 2004. L’une d’elles L’herbe, ce vertige a été primée au concours de nouvelles 2003 de la revue Harfang (édition n° spécial), est également au sommaire du n°30 d’Encres Vagabondes. Depuis ces lieux épars : 3 poèmes, 3 nouvelles, avec une illustration
de couverture du peintre Max Schoendorff, est paru en juin 2006 aux éditions : la Passe du Vent. Rivages du désordre, juin 2010 aux éditions Tarabuste.
Armand Dupuy est né en 1979. Il consacre une grande partie de son travail d’écriture à la réalisation de livres d’artistes en collaboration avec des peintres. Sont récemment parus Les paensements d’arrière-arrière-grand-maman avec des dessins de Bobi2 (Animal graphique, 2009), un coffret de 4 fireboox, Azimuts, avec des dessins de Jean-Marc Scanreigh (Voix éditions, 2011), et La tête pas vite (éditions Potentille) en septembre dernier. On peut également retrouver de nombreux textes de l’auteur sur publie.net ou sur la revue numérique remue.net. « Armand Dupuy aime le « petit » : livres minces, textes courts, percutants, petites proses, participations à des catalogues d’exposition, « bouts de papier » avec J.M. Scanreigh,
M. Partazena, R. Brandy ou G. Badin… […] Pour autant, ici comme ailleurs, cette poésie n’a rien de « minuscule » (au sens où on l’entendrait d’une « attention aux petites choses »). […] Son propos n’est pas de narrer les jours qui passent, ni de décrire le monde tel qu’il est – c’est
de donner à lire une traversée, qui prend la figure d’un affrontement entre, précisément, une immobilité et un mouvement, une avancée et son empêchement. »
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